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 Bruce Wayne - Batman

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Bruce Wayne
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MessageSujet: Bruce Wayne - Batman   Jeu 27 Avr - 18:52


Présentation








Nom:Wayne
Prénom:Bruce Thomas
Sexe:Masculin
Date de Naissance:17 Novembre 1973
Taille:1m91
Poids:92kg




Description



LA MODE EN FOLIE !
Décembre est là et c'est l'occasion pour toutes et tous de découvrir LES codes et les tendances actuels. Et pour ce faire, nos équipe ont travaillé sur les différentes personnalités en ville. On commence tout simplement par le retour de Monsieur Bruce Wayne qui a su d'emblée imposer son nouveau style. On se souvient tous du jeune adolescent qu'il était ? Et bien il a bien changé. Dix ans à sillonner le monde ont visiblement réussi à le faire devenir un homme. Et le moins qu'on puisse dire c'est que jouer les globes trotteurs lui aura fort bien réussi physiquement, et qu'il est revenu en étant au fait de la mode actuelle.
Un costume noir et sur mesure bien ajuste aux épaules, légèrement ample pour le reste pour se donner un côté à la fois sérieux et relâché ? Un choix judicieux qui met en valeur les larges épaules que le milliardaire peut se vanter d'avoir.
La chemise blanche pouvait paraître dépassée, mais quand elle est bien portée, et accompagné dans la veste qui va bien, alors c'est parfait. Un second bon point pour lui. Côté pantalon, on reste dans le classique sur mesure, et la légère griffe dorée visible sur la poche avant droit nous annonce la couleur : c'est du luxe. Ni trop étroit, ni trop bouffant, c'est encore une réussite et l'ensemble costume sans cravate et chemise ouverte donne à Bruce Wayne des allures de jeune playboy.
On ajoute à cela les chaussure, impeccablement cirée, ni trop voyante, ni pas assez. Encore un élan de bon goût.
Enfin on termine sur le manteau. Du coat long et épais pour l'hiver mais le tout en classe et en richesse qui se mêle à merveille avec le costume. Un sans faute donc, et pour ce parfait accord vestimentaire, on lui pardonnerait presque d'avoir parcouru le monde sans nous inviter. Une chose est sûr : Bruce Wayne a su rester à la pointe de la mode malgré dix ans d'absence et quelques apparitions le prouvent bien.


« La presse écrit des trucs comme ça depuis quand ? »
« Depuis le début des années 90... ne vous inquiétez pas... vous vous y ferrez.»
« J'espère. »
« Mais il faut dire que c'est surprenant. Vous avez gagné en carrure avec le temps monsieur. Ils vous ont vu à vos dix huit ans. Sportif mais élancé... et sûrement pas aussi grand que maintenant. Je sais que vous êtes secret à ce sujet mais... en vous soignant après vous escapade je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer la présence de nombreuses autres cicatrices. Quel genre d'entraînement avez vous suivi ? »
« Le genre... difficile. Il le fallait pour être prêts. Et les différents maîtres d'armes que j'ai pu avoir n'étaient pas réputés pour leur tendresse. »

On en parle depuis quelques jours, mais personne ne semble accepter l'idée que ce soit vrai. Gotham est hantée par une mystérieuse entité. Les témoignages sérieux sont rares. Mais pour vous, nous avons regroupé les descriptions de celles et ceux qui ont croisé la chauve-souris géante.

« Vous ne m'avez jamais dit... pourquoi les chauves-souris ? »
« Il me fallait quelque chose qui puisse faire peur. »
« Je suis plus effrayé par les araignées ou les serpents que par les chauves-souris. L'idée vous vient d'où ? »
« Des caves... vous vous souvenez de ma chute dans le vieux puits ?
« Et votre fracture de la jambe ? Bien sûr que je m'en souviens. »
« Il y avait toute une volée de ces bêtes en bas... elles m'effrayaient depuis ce jour. »
« Et vous avez décidé de partager ça... intéressant. »
Il est arrivé dans un bruissement de cape. Un temps il n'y avait que mon agresseur et moi, et dans la seconde suivante, il était là, debout dans l'ombre, drapé dans la nuit, se tenant comme un vautour sur le corps inerte de celui qui en voulait à mon argent. Je n'ai pas vu à quoi il ressemblait exactement à cause de l'obscurité. Je suis resté concentré sur le sommet de sa tête. Deux yeux intégralement blanc visible dans la nuit, et deux cornes qui surmontaient sa tête. Il avait l'air feroce, terrifiant à me fixer ainsi.


« Les yeux jaunes sont pas plus inquiétant ? »
« Le contraste entre le noir et le blanc et plus fort... et le blanc est la seule couleur qui ne modifie pas les spectres lumineux des différents systèmes optiques des masques. »
« Et les cornes ? »
« Je ne pouvais pas me permettre d'utiliser des oreilles de chauve-souris... mais elles ont le même rôle. Ce sont des antennes qui me permette de capter. Pratique pour nos échanges par exemple. »

On était entrain de forcer les portes d'un contenaire sur les dock quand il est arrivé. Je n'ai pas vu son visage, mais j'ai pu le frapper au foie, comme on m'a toujours appris à le faire. Mon poing s'est écrasé sur lui sans lui causer le moindre dommage. Personne n'est aussi musclé que ça. Et pourtant je n'ai pas frappé quelque chose de métallique. Je me suis cassé le scaphoïde juste sur ce coup là, c'est dire la résistance de cette chose. Et puis il m'a couvert de sa cape et je n'ai plus rien vu. Je me suis réveillé à l'hopital avec des menottes aux mains.


« Je comprend l'utilisation d'un plastron... d'ailleurs il est fait en quoi ? »
« Différentes plaque de kevlar et de matériaux conçus par Wayne Enterprise. »
« Ingénieux. La cape elle sert à quoi ? »
« Elle me sert à planer par un système électrostatique. Mais c'est aussi une arme. Elle me permet de camoufler ma silhouette, de disparaître dans la nuit, et c'est aussi une arme. Pour étourdir on fait pas mieux. Elle est aussi ignifugée. »

Les choses se sont passé très vite. Ugo a visait la fille, et je vidais la caisse dans mon sac. Quelques choses est venu percuter le flingue d'Ugo qui a été obligé de le lâcher. C'était un objet métallique, visiblement affûté. Deux autres sont allés se planter dans son épaule, il est tombé en criant de douleur. La chose l'a assommé en essuyant sa semelle sur son visage. J'ai voulu l'aider, mais il m'a saisi à la gorge c'est là que j'ai remarqué qu'il avait des pointes sur les bras.


« Comment vous appelez ça ? »
« Des batarangs. »
« Drôle de nom... conçus par quelle lubie ? »
« Les ninjas utilisaient des shurikens. »
« Vous êtes un ninja avec une cape alors, monsieur Bruce ? Et ces crans sur vos avants bras ?»
« Utile pour se rattraper en cas de chute... et pour parer et blesser aussi s'il le faut. L'attirail parfait donc pour combattre et disparaître. N'être qu'un fantôme... »
« Il faut, Monsieur, que vous soyez quelqu'un. Vous ne pouvez pas vous permettre d'être invisible. La ville vous sait de retour, il est impératif que vous commenciez à vous créer une image. »
« Une image ? »
« Oui Monsieur, une image. Vous êtes un Wayne, l'un des hommes les plus riches de ce pays, à la tête d'une firme connue dans le monde entier. Vous ne pouvez pas vous permettre de rester caché. Vous devez vous afficher. »
« Je ne tiens pas à sortir, Alfred... Je ne suis pas revenu pour ça. »
« Seulement Monsieur, vous n'avez pas le choix. Vous portez le nom d'une personne que Gotham aimait beaucoup. Et il est clair que la ville vous attend encore. Gotham a autant besoin de Batman que de Bruce Wayne... Et épargnez moi ce regard. Vous savez que j'ai raison. Depuis le décès de vos parents, la ville devient folle et c'est bien la preuve que la bonté d'une personne peut garder des gens dans le droit chemin. »
« Gotham était déjà rongé par le crime du temps de mon père. Si la ville était si sûre que ça, il serait toujours en vie. »
« Est-ce une raison pour cracher sur sa mémoire et pour disparaître ? Vous devez vous reprendre monsieur et faire ce qui doit être fait. »
« Que dois-je faire d'après vous ? »
« Commencez par vous rapprocher des gens qui partagent les idées défendues par votre famille. Monsieur Dent me paraît tout indiqué pour cela. Il faut aussi que vous fassiez ce que font les gens de votre age et de votre milieu. »
« Je ne sais pas ce qu'ils font. »
« Ils en font trop monsieur. Ils dépassent les bornes, flirtent avec les lois et aiment par dessus tout se montrer au grand public. Vous avez toujours plu aux dames, Monsieur. Sans doute est-ce un atout à mettre en avant. Donnez des récéptions... invitez les grands... roulez dans de grosses voitures de sport, faites des déclarations dans les médias... faites connaître Bruce Wayne. »
« N'est-ce pas une atteinte à l'image de ma famille ? »
« Votre père était un homme discret qui n'aimait pas qu'on mette en avant sa bonté. C'était ce genre d'homme qu'on aimait à l'époque. Les choses ont changé à présent. Il faut un visage plus neuf. Vous devez être arrogant, vous devez surfer sur la vague de l'excès pour qu'on parle de vous. Et vous devez le faire en mettant toujours en avant des bonnes œuvres. On parle très peu des Fondations, des Charités, des Aides... On vit dans un monde ou la Jet Set passe avant tout à présent. Mais si la Jet Set devient un moyen de faire de la publicité pour des bonnes choses... alors elle devient utile et bonne. »
« Je commence à comprendre... »
« Inutile que vous deveniez grossier et mauvais. Contentez vous de commentaires un peu moqueurs, jouez les taquins, jouez avec les caméras et avec la presse... Je vous ai déjà organisé un rendez-vous avec monsieur Dent... et la presse a reçu un coup de fil d'une source anonyme. Vous mangez au Carlion dans deux heures monsieur... l'occasion de faire votre première apparition en public. Le procureur Dent se réjouit déjà de vous compter parmi ses amis. Il est un ardent défenseur de Gotham et vous devriez l'aider. D'autant que si je ne m'abuse, vous avez une amie en commun... »
« Bruce Wayne, le play boy milliardaire... »
« Tout l'inverse de Batman... le jour et la nuit si je puis dire. »

« Monsieur... puis-je me permettre de vous dire ce que je pense de cette nouvelle apparition ? »
« Quoique je réponde vous ne vous en priverez pas, n'est-ce pas ? »
« Vous marquez un point. Je crois que vous avez été excessif. Arrêter des hommes est une chose très louable. Mais je crois que vous agissez un peu trop brutalement. Les attacher n'aurait pas suffit ? »
« Non... les criminels ne connaissent que le langage des poings et des coups. C'est parce que la police n'a pas les droits suffisants qu'ils se permettent d'autant nuire aux autres. »
« Monsieur, vous avez fracturé une multitudes d'os... Vous savez que la justice se scinde en trois parties. Personne n'a le droit de s'improviser enquêteur, juge et bourreau à la fois.»
« Venez en but, Alfred.»
« J'ai peur Monsieur. Batman est une chose inquiétante. Vous êtes violent, très violent. Vous êtes intransigeant, incorruptible, véhément. J'ai aussi peur de voir ce que vous pouvez devenir. Vous cachez votre visage, vous errez dans l'ombre sans donner votre identité, et vous affrontez des gens. Je sais quelle sont vos réelles motivations, et je ne vous traite pas de criminel. Je connais votre cœur, monsieur Bruce. Souvenez-vous toutefois, que l'Enfer est pavé de très bonnes intentions, et qu'à vous jeter aussi farouchement dans ces batailles, vous risquez d'y perdre plus que du sang. C'est votre âme qui est mise en péril. »
« Par chance, j'ai un majordome avisé qui saura toujours me guider dans le droit chemin et qui fait office de garde-fou entre moi et l'enfer. Sans compter que j'ai une principe simple : Je ne tue pas. »
« C'est une limite qu'un esprit malin et mal avisé cherchera forcément à vous faire franchir. Car si Batman devient un meurtrier, il perd tout. C'est votre force, mais aussi votre faiblesse.»
« J'en suis conscient. »
« Bien... c'est un bon début. Parlerons nous du dernier sujet qui m'intrigue et m'inquiète ? »
« Dites toujours. »
« J'aimerai savoir Monsieur... êtes vous sûr de savoir qui est l'identité secrète, et qui est le vrai vous ? Au naturel... êtes vous... Batman ou Bruce Wayne ? »


Introduction



Planté devant son miroir, Bruce ajustait encore et encore le col de sa chemise et cherchait à aplatir les moindres plis de sa veste. Tout était pourtant préparé. Réglé comme du papier à musique par le Majordome qui avait fait un travail considérable pour que la soirée célébrant le retour de Wayne dans sa ville d'origine. Après la huitième vérification de son col, la douzième analyse minutieuse de ses manchettes et une bonne trentaine de coup d’œil pour vérifier le cirage de ses chaussures,le milliardaire se laissa surprendre par le raclement de gorge poli de son fidèle Majordome qui venait de faire irruption dans la pièce. Le regard amusé de l'anglais s'ancra à celui de Bruce au travers du reflet du miroir devant lequel le Play-Boy se tenait.

« Maitre Bruce... souvenez-vous que si vous avez le trac, il n'y a qu'un secret... imaginez vos convives nus. »

Le Majordome songea un temps à son propre conseil, avant d'agiter la tête de gauche à droite.

« Imaginez-vous dans votre autre costume plutôt. »

Puisqu'il s'agissait visiblement de la tenue dans laquelle Bruce se sentait le mieux. Le Majordome garda son petit sourire, à peine narquois en voyant son employeur tourner les talons, et respirer calmement afin de maîtriser ses craintes. Il ne craignait nullement ses adversaires lorsqu'il devait combattre le crime, mais en donnant cette réception, il marchait directement dans les pas de son père, et ça, ça avait de quoi l'inquiéter.

« Vos convives vous attendent, Maitre Wayne. »

Il ne pouvait plus y échapper à présent. D'un souffle un peu plus fort, il se remotiva, avant d'ajuster une dernière fois sa veste et de filer dans les couloirs vers le grand escalier qui le ferrait descendre dans le hall pour y rejoindre la foule d'invités.
En bas, Alfred avait mandaté une myriade d'employés pour l'aider. Des serveurs sélectionnés par le Majordome en personne avaient pour mandats d'errer parmi la foule pour que les convives ne manquent de rien. Un quatuor de portiers accueillait les nouveaux arrivants avec élégance tandis que voituriers veillaient à bien garer les véhicules des invités.

Ici et là, parmi la foule quelques jolies demoiselles déguisées en lutin et en mère Noël faisaient les yeux doux en trimbalant des paniers dans lequel les généreux bourgeois Gothamites laissaient des dons très avantageux qui seraient utilisés par Bruce pour offrir des cadeaux aux enfants des orphelinats de la ville.
Un orchestre jouait même dans le grand hall, gratifiant les oreilles des convives d'un fond sonore admirablement bien géré. Ici et là, une volée d'enfants slalomait entre les invités, furetant dans les conversations des grands.
Et l'ambiance était au rendez-vous. Probablement parce que l'esprit de Noël était omniprésent ici. Les sapins, les guirlandes et cette bonne odeur de feu de cheminée. Alfred savait comment créer un climat agréable. Des rires, des discussions sérieuses mains pleine d'entrain. Le Britannique était ravi.

Les conversations s'éteignent finalement après quelques dizaines de minutes, et les regards se tournent vers le grand escalier au sommet duquel Bruce venait enfin de faire son apparition. On chuchotait ici et là dans la salle que les gens avaient presque cru qu'il ne se montrerait pas. Sait-on jamais avec lui...

« Oui... malheureusement les danseuses du Grand Ballet de Moscou avaient toutes un plan pour la soirée... je n'ai donc pas d'excuse pour disparaître. » Plaisanta le milliardaire de son ton blagueur qui séduisait en général la foule. Quelques photos furent faites le temps qu'il descende quelques marches. Assez pour avoir l'impression d'être avec les gens, mais assez pour être légèrement surélevé afin de pouvoir discourir. Car tout le monde attendait une prise de parole.

« Sur une note plus sérieuse... je commencerais de la manière la plus simple et la plus prévisible qui soit, en vous souhaitant à toutes et à tous la bienvenue ici. A l'accueil s'ajoutent forcément mes remerciements. Parce que c'est un plaisir de vous accueillir ici. Comme vous le savez, cette maison n'a plus connu de soirée comme celle-ci depuis bien des années, et il est émouvant pour moi de voir que les choses sont assez semblables aux temps d'avant. »

Il descendit d'une marche, avec l'élégance et la nonchalance qui le caractérisent si bien.

« Oh bien sûr, les années sont passées, et je reconnais difficilement les vieux amis de mes parents » glissa-t-il doucement moqueur en regardant quelques vétérans qui riaient de cette petite pique. « Quoiqu'il en soit... je crois qu'il est temps de dire tout simplement que le Manoir Wayne reprend vie officiellement à partir d'aujourd'hui. Ce n'est pas tant mon retour que je souhaite annoncer... C'est le retour de l'esprit de mes parents. »
Il descendit finalement quelques marches encore.

« Sans que vous ne posiez la question, je sais déjà que vous attendez tous de savoir pourquoi je suis parti... et où je suis allé. Pourquoi... j'imagine que c'est parce que j'avais besoin de voir autre chose. M'éloigner de la ville ou les traces de mes parents étaient omniprésentes. Où je suis allé... je préfère garder ce mystère. Vous vous demandez aussi sûrement quelles raisons m'ont fait revenir... » Il eut un sourire léger, descendant quelques marches pour rejoindre le palier. Au passage, il saisit une flûte de champagne sur le plateau de son Majordome. «C'est simple... j'ai appris que monsieur... » Il plisse les yeux un instant, analysant la foule jusqu'à reconnaître le visage de la personne qu'il cherchait. «...Oliver Queen s'installait en ville. Il fallait que je veille au grain. Et ouais mon pote... j'ai toujours la plus grande tour en ville ! » déclara-t-il en riant doucement et donnant une petite tape on ne peut plus amicale sur l'épaule d'Oliver.
« Si vous pouviez offrir quelques applaudissements, je pense que le PDG des Industries Queen les mérite. »
La foule s'empressa donc de le faire.
« Et tant que j'en suis aux remerciements individuels et aux mentions spéciales j'aimerais personnellement remercier Monsieur James Gordon, sans qui je ne serais pas l'homme que je suis actuellement. »
De nouveau, les gens tapèrent des mains.
« En fait, je pense que je pourrais vous citer tous et vous remercier, mais... mais personne n'aime les discours qui s'éternisent et le champagne risque de devenir tiède. J'aimerai donc conclure sur un dernier tonnerre d'applaudissements pour la personne sans qui cette soirée n'aurait pas lieu ; Monsieur Alfred Pennyworth. »
Autant qu'ils soient deux dans l'embarras.

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Bruce Wayne
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MessageSujet: Re: Bruce Wayne - Batman   Jeu 27 Avr - 18:52


Histoire





GOTHAM TIME

Thomas Wayne, le Bienfaiteur.
« Je souhaite rendre à Gotham ce que Gotham m'a donné. »

Aujourd'hui, le docteur Thomas Wayne a encore fait parler de sa générosité en ouvrant en septième clinique dans les quartiers défavorisés de Gotham. Il y emploiera son argent et de son énergie pour offrir à tous les habitants de la ville des services de santé de bonne qualité et à petit prix. La clinique, dans Park Row sera ouverte 24h sur 24 et permettra un traitement rapide des urgences et des maladies. Nous rappelons que Thomas Wayne a déjà fait ouvrir six autres cliniques semblables en ville et qu'il finance lourdement les différents services d'aide de la ville.
L'an dernier, on estimait à cent dix millions de Dollars les dépenses du géant Wayne dans le domaine public, médical et judiciaire. Le bienfaiteur n'a pas tenu à commenter ce nouveau geste de solidarité, se contentant de dire à nos envoyés spéciaux qu'il souhaitait rendre à Gotham ce que Gotham lui avait donné.
Chapeau bas à ce grand Monsieur.

Le Docteur Wayne a toujours souhaité travailler pour aider les gens le tout sans jamais chercher à se hisser sous le feu des projecteurs. Si bien qu'il y a peu d'informations à son sujet. Nous avons tout de même décidé d'enquêter sur lui.
C'est dans la Faculté des Sciences de Gotham qu'on entend parler de lui. Diplomé en Médecine et en Chirurgie il obtient les Lauriers en se retrouvant régulièrement parmi les trois meilleurs étudiants de sa promo. Un début prometteur qui n'annonçait pourtant passe la suite. Car Thomas, d'après les témoignages était un homme secret et discret.

Il faut attendre qu'il rencontre Martha Kane pour s'ouvrir au monde. Celle qui deviendra son épouse plus tard lui ouvre les yeux, l'aide à sortir de sa bulle et le pousse à toujours faire mieux. Il y a quelques semaines dans une interview, il nous cité l'adage « Derrière chaque Homme il y a une Grande Femme. » Quant on sait la grandeur d'âme de Monsieur Wayne, on imagine difficilement à quel point celle qui l'épaule doit être elle aussi bienveillante.
Il semblerait d'ailleurs qu'elle soit à l'origine des élans de solidarité de Wayne. Martha Kane, héritière de la Multinationale Ace Chemical proposait déjà d'aider les pauvres en leur offrant des médicaments gratuitement.

Wayne fait fortune sur des coups de poker en plaçant de l'argent. Il fait bâtir une clinique à son nom à peine six semaines après avoir obtenu son diplôme. Il fait fructifier les revenus, et ouvre divers commerces. Tout ce qu'il touche devient de l'or. En quelques années la fortune déjà impressionnante des Wayne devient une véritable montagne dans le monde entier.
Le mariage entre Thomas et Martha est aussi un très bon tremplin pour la finance des deux partis, les deux sociétés devenant durant quelques mois, les deux actions les plus travaillées à la bourse. Thomas et Martha Wayne se retrouvaient avec une fortune titanesque qu'ils investirent dans bien des domaines.
Les Wayne ne restent toutefois pas dans le secteur médical, mais dans la quasi totalité des secteurs. Habitants de Gotham, sachez que chaque jours vous utilisez régulièrement des produits conçus et financés par Wayne Enterprise.
Nous achèverons cet article en vous disant que s'il y avait plus de gens comme Thomas Wayne dans le monde, alors il est certain que notre planète tournerait bien mieux.



Une naissance.
Thomas Wayne est le plus heureux des pères

Bienheureux.
Les Wayne se payent le luxe d'être cités deux fois et sur la Une. On mettait en avant la bienveillance de la famille envers autrui. Sachez que nous parlerons aussi d'un événement qui les met en joie. Hier soir, Martha Wayne a accouché d'un petit garçon. Le bien-né portera le nom de Bruce Thomas Junior Wayne. On souhaite toutes nos félicitations à l'heureuse maman et à son époux dévoué. Connaissant la bonté d'âme des deux parents, on ne doute pas un seul instant que Bruce sera un grand homme. Une chose est sûre : nous garderons un œil sur ce jeune homme.  
Photographies Tom Stanling, articles rédigés par Ryan Blake



« Votre père était un sacré homme, Monsieur. »
« J'aurais aimé le connaître davantage, Alfred. »
« Vous le connaissez comme il faut le connaître... regardez ce qu'il a fait dans sa vie et vous saurez qui il était. D'autant que si vous voulez mon avis...  Vos parents ont fait ce que vous êtes devenu. Bien que je ne sois pas certain qu'ils verraient d'un oeil ce que vous faites une fois la tombée. Il n'empêche que vous faites de votre mieux. »


GOTHAM

Crime Alley


Gotham pleure le décès de Thomas et Martha Wayne, sauvagement assassinés sous les yeux de leur fils, âgé de huit ans.
« Une véritable catastrophe »
Hier soir, alors qu'ils rentraient du cinéma en famille, Thomas et Martha Wayne ont été froidement tués. Le criminel a été identifié et arrêté. Il se nomme Joe Chill. D'après les enquêteurs, Chill est déjà connu des services de police pour des cambriolages et des extorsions. Il était en liberté conditionnelle. Le meurtre remet donc en cause le secteur judiciaire. C'est une véritable catastrophe nous dit l'un des enquêteurs qui a souhaité rester anonyme.

« Une affaire étrange. »
D'après la Crim', la famille Wayne avait décidé d'aller voir la dernière sortie cinématographique. Le jeune Bruce aurait demandé à quitter le cinéma avant la fin du film. Joe Chill attendait dans la ruelle. D'après le témoignage du jeune Wayne, Il aurait braqué son arme sur ses parents. Thomas lui aurait calmement donné son portefeuille. Chill aurait alors essayé d'arracher le collier de Martha. Son époux cherche à l'aider et prend une première balle en s'interposant. Martha est la seconde à être touchée. Bruce est indemne.
Le capitaine Gordon chargé de l'affaire déclare que l'affaire est étrange. On a retrouvé une cigarette sur les lieux du crime, et des témoins ont vu Chill qui attendait dans la ruelle. À croire qu'il tendait une embuscade. Wayne avait déclaré, quelques jours plus tôt, qu'il souhaitait financer une brigade anti-corruption.

« L'enfant sous bonne garde. »
Bien qu'il soit en parfaite santé physique, Bruce Wayne a été reconduit chez lui et est à présent gardé par six policiers. Alfred Pennyworth, Majordome et grand ami de Thomas Wayne est légalement le tuteur du jeune homme. Feu Thomas Wayne l'avait cité dans son testament le jour du sixième anniversaire de Bruce. L'enfant, visiblement choqué risque d'avoir du mal à s'en remettre. Jim Gordon, occupé à aider le jeune enfant a tenu à ce que nous laissions le jeune enfant tranquille. On lui souhaite de tout cœur un prompt rétablissement et au nom de tout Gotham nos plus sincères condoléances.

« À jamais »
Il a été décidé d'immortaliser ce moment, afin que les défunts deviennent un symbole de Gotham. Certains y verraient un funeste présage, mais c'est bien la notion de sacrifice qui sera mise en avant. On laissera dans la ruelle les traçages à la craie des deux Wayne, ainsi tout le monde pourra venir honorer leur mémoire. Enfin, on nommera la ruelle Crime Alley, afin que toutes et tous se souviennent de qui étaient Martha et Thomas Wayne, et quel sort leur fut hélas réservé.
Photographies Tom Stanling, articles rédigés par Ryan Blake



« Joe Chill... »
« Vous avez décidé de raviver de vieilles blessures, monsieur ? Sachez que je désapprouve. »
« C'est ainsi que... »
« C'est ainsi que vous vous retrouvez dans une armure de kevlar, capé et masqué à sauter d'immeuble en immeuble. Je crois que ça explique bien à quel point ce genre de souvenirs peut être dangereux. »


GOTHAM

Un petit prodige.
Âgé de treize ans, le jeune Bruce Wayne remporte une médaille de plus lors d'un concours national d'arts martiaux. Ce n'est pas le premier titre qu'il reçoit, et ce ne sera probablement pas le dernier. On entend rarement parler du jeune homme depuis l'annonce tragique de la mort de ses parents, mais il est à noter qu'il semble suivre les pas de son père. À son âge, il s'intéresse déjà à des sujets importants qu'il maitrise. Son tuteur légal, monsieur Alfred Pennyworth confiait à nos équipes je cite « Monsieur Bruce est un enfant pas comme les autres. Il ne s'intéresse pas à la télévision, ne fréquente que peu d'enfants de son âge. Il est très secret comme l'était son père. Au-delà de sa discrétion, il me fascine de par son esprit clairvoyant. Ses jours, il les passe à lire des manuels compliqués, et quand il a assez lu, il fait du sport. Beaucoup de sport. J'ai parfois peur qu'il se casse le cou tant il aime se surpasser. Ses nombreux titres dans divers sports et ses réussites scolaires mettraient en joie ses défunts parents, et je me désole qu'ils ne soient plus là pour voir quel jeune homme il est. Assurément, ils en seraient infiniment fiers.
Photographies Matthew Black, articles rédigés par Jeffrey Luccini



« Quand je lis ça, Maitre Bruce, je crois comprendre que vous aviez prévu tout depuis le début. »
« Je ne sais pas. »
« Vous passiez votre vie sur des livres de criminologie, de sciences humaines et à pratiquer Dieu sait quel sport de combat... vous aviez déjà prévu de finir ainsi. Votre inconscient l'avait prévu. Vous vous êtes vous même éloigné de vos amis. Mademoiselle Rachel par exemple.»
« Je n'ai appris que les bases. Ce que je sais à présent me vient de mon exil. Quant à mes amis... je n'avais pas besoin d'eux »
« Croyez moi... les amis sont bien plus importants que toutes ces heures d'entraînement que vous avez pu passer...»

GOTHAM

Ailleurs c'est mieux !
« Il fait ce qui lui plait. » Alors que Gotham est plongée dans le chaos, que le crime est à l'apogée de sa gloire et qu'il est impensable de sortir la nuit seul, voilà qu'un nouveau coup est asséné sur le moral de nos bons citoyens. L'enfant que nous avions tous appris à aimer par son passé douloureux est devenu un jeune homme fougueux. Sûrement un peu trop. Lundi dernier, nous avions pu voir sa dernière apparition auprès de la tombe de sa famille. Il s'agissait visiblement d'un au revoir, car l'héritier des Wayne semble avoir disparu depuis. Voilà une semaine que nous n'avons plus de nouvelles.
Nos envoyés spéciaux ont cherché à remonter sa piste, et nous avons été trouver son tuteur légal, Alfred Pennyworth. Le majordome nous a juré qu'il s'agissait d'un départ prévu et préparé, et que Bruce Wayne devrait rentrer rapidement. Il ajoute que c'est : « un jeune homme qui a grandi dans de bien sombres conditions et qu'il est temps pour lui de prendre de décision. Il fait ce qu'il lui plait. C'est un homme libre des États-Unis d'Amérique et c'est son droit le plus strict que de s'en aller »
Photographies Tim Loeb, articles rédigés par Damian White


GOTHAM

Toujours pas de nouvelles

« Tout est sous contrôle. »
Voilà quatre années maintenant que Bruce Wayne est porté disparu et qu'il ne donne pas signe de vie. Il aura pourtant aujourd'hui 21ans, âge auquel il devrait hériter de la totalité de la fortune de ses parents. Nos équipes ont pourtant enquêté et il se trouve qu'il n'a jamais laissé une seule trace où que ce soit. Pas même un chèque où que ce soit dans le monde. On craint le pire. La police est d'ailleurs venue interroger monsieur Pennyworth, la dernière personne à avoir vu le jeune homme. On ne sait pas ce qui a été dit. On espère cependant que Bruce Wayne est quelque part et qu'il ne tardera pas à revenir. [/b]
Photographies Rebecca Baker, articles rédigés par Keneth Hallowell



« Où avez-vous été exactement ? »
« J'ai traversé le monde. »
« Mais encore ? »
« J'ai... vécu parmi les criminels pour les comprendre. J'ai affronté des conditions extrêmes pour me forger... j'ai rencontré des gens qui pouvaient m'aider à être ce que je suis. »
« Et vous osez encore me dire que jouer les fils de riche est une idée folle ? »
« C'était nécessaire Alfred si je voulais... »
« Je sais maitre Bruce, je sais. »
« Vous souhaitez savoir en détail où je suis allé ? »
« J'aimerai, monsieur, simplement savoir ce qui peut pousser un homme tel que vous à se déguiser en un croisement entre un chevalier noir et une chauve-souris pour aller mettre en pièces des criminels. »
« Le Monde Alfred, le monde. »
« Je connais le monde, je l'ai arpenté avant votre naissance, et je ne me déguise pas. »
« J'ai rencontré les mauvaises personnes alors, il faut croire. »
« Tant qu'elles vous ont appris à rester en vie, je ne me permettrais pas de commentaires sournois, alors. »


GOTHAM

De retour.



« Gotham aussi a bien changé. »
Après dix ans d'absence, Bruce Wayne est de retour à Gotham. Des rumeurs circulaient depuis quelques semaines déjà, mais aucune preuve n'étayait les dires. Seulement hier soir, le jeune Harvey Dent, futur politique brillant ayant promis qu'il lutterait contre le crime, a fait une apparition au Carlion, un restaurant à la mode, en compagnie d'un mystérieux ami qui n'était autre que Bruce Wayne. En quelques années, le jeune homme qui nous avait tous touchés après le meurtre de ses parents a bien changé.  De nombreuses personnes surveillent avec attention ce duo. On sait que Harvey Dent cherche à éradiquer le crime qui gangrène Gotham. Une idée que Thomas Wayne partageait jadis. On espère que Bruce sera du même avis et qu'à deux, ils rendront Gotham aussi belle qu'elle l'était autrefois.
Notre envoyé spécial Zack Rider a cherché à entrer en contact avec Wayne. Il l'a alerté sur ses dix ans de disparitions et sur l'absence d'explications données, et a aussi souligné le changement physique radical. ( De mémoire, Wayne était un jeune homme au physique élancé et au visage encore juvénile et n'avait pas cette carrure. ) La seule réponse de l'intéressée fut la suivante : « Gotham aussi a bien changé. »
Le ton caustique laisse entendre que l'état actuel de la ville ne lui plaisait guère.



Faits divers.
Il y a deux soirs de ça William Bloyd, un criminel de renom rattaché à la mafia de Gotham a été écroué pour une tentative infructueuse de braquage dans une épicerie. Il n'y a aucun témoin, mais le rapport de police stipule que l'homme a été copieusement roué de coups. On dénombre un total de seize fractures sur le malfrat qui dit avoir été attaqué « Par un monstre volant et insensible aux balles. »
On suppose qu'il s'agissait d'un passage à tabac commis par des membres d'une faction criminelle rivale.
Photographies Tim Loeb, articles rédigés par Damian White


« Une chance que vous deviez faire en sorte de mieux passer auprès des journalistes. »
« Je n'ai jamais été fort avec eux... et redécouvrir Gotham sous ce jour-là m'a beaucoup... déplu »
« Votre père y a tellement donné de son être que je comprends. J'ai moi même quelques pincements au cœur quand je vois ce que devient la ville. »
« Merci Alfred. Je présume que vous allez à présent me donner votre avis sur le second article ? »
« Je crois, monsieur, que vous devez apprendre à vous mesurer. »
« Il attaquait un magasin. »
« Et vous lui avez brisé les deux jambes, l'ensemble des os de la main gauche et la mâchoire... c'était un peu excessif. »
« Ils ne comprennent que la sévérité. »


GOTHAM
 
Du mouvement du côté de Wayne Enterprise.

« Il est impératif de trouver des solutions dans plusieurs domaines à la fois. »
Bruce Wayne est à la une depuis son retour d'il y a quelques semaines. Le Multi-milliardaire a aujourd'hui injecté pas moins de six milliards de dollars dans trois succursales de son entreprise.
La première concerne Wayne Technologies, qui voit son capital annuel être multiplié par trente. Bruce Wayne explique qu'il est nécessaire de mettre au point de nouvelles technologie pour aider la population. Actuellement, les chercheurs de la société travailleraient sur un projet de chauffage solaire pour garantir à toutes et à tous de la chaleur pour l'hiver à venir.
La second succursale a être épaulée par les dons du philanthrope est Wayne Médical. Le PDG ne surprend personne en agissant ainsi. Il va plus loin que son père et a décidé de faire rouvrir les cliniques ouvertes jadis, mais aussi d'organiser des campagnes de vaccinations.
Enfin, la troisième dépense concernant Wayne Armtech. On est plus mitigé sur ce choix, mais le PDG nous assure qu'il vise à fournir principalement les forces de l'ordre en matériel plus performant. On espère que les voyous ne seront pas équipés les premiers.  


 
Inquiétant
Une ombre sur Gotham.Depuis quelques jours, de nombreux témoignages parlent de la présence d'une ombre mystérieuse qui s'en prendrait aux criminels. La police suppose qu'il s'agit d'un groupe de justiciers qui sévit une fois la nuit tombée. Il est impératif d'arrêter ces gens, nous dit le commissaire Gordon. La Police doit être la seule force d'intervention à Gotham, sinon nous nous retrouverons très vite aux temps des cow boys. Agresser des gens nuit à notre travail, certaines personnes blessées sont des hommes traqués depuis plusieurs mois que nous cherchions à prendre en flagrant délit. Ces justiciers, même si leur but est louable, ne nous aident aucunement.

Photographies Mike Flint, articles rédigés par Vicky Vale



« Vous avez surtout besoin de nouveaux jouets pour vos sorties nocturnes. »
« Bien sûr... mais ces recherches seront bénéfiques pour tous. »
« Si vous le dites, monsieur, si vous le dites... quoiqu'il en soit, ce Gordon est un homme éclairé. »
« Vous êtes de son avis ? »
« Je suis de l'avis de ceux qui pensent que vous devriez arrêter vos sorties, monsieur... Votre alter-ego est immortel aux yeux des criminels, mais vous ne l'êtes pas, et c'est à moi qu'incombe la tâche de vous panser et de vous recoudre. Le Batman est insensible aux balles, mais pas vous.»


GOTHAM
 
Amusant.

« Les millionnaires ne sont plus à la mode.»
Hier soir était donné un gala de charité organisé le jour de l'anniversaire de la mort de Thomas et Martha Wayne par leur fils dévoué. Cette ruelle de Park Row, funestement renommé Crime Alley est devenu l'espace d'une soirée, un lieu de convivialité et d'entraide.
De nombreux stands médicaux étaient ouvert, et une soupe chaude était distribué à qui en voulait. Une levée de fond était organisée. Vous pouvez d'ailleurs toujours envoyer vos dons. Au milieu de la soirée, les deux invités vedettes ( Harvey Dent et Bruce Wayne ) sous les projecteurs et les caméras de nombreux journaux locaux et nationaux ont pris la parole. Il était question d'entraide, de compagne politique, de lutte contre la criminalité et des moyens de lutter contre les maux qui rongent Gotham. Jusqu'ici, rien d'anormal.
Vicky Vale, une de nos nouvelles recrues faisait sa première apparition à la télévision. Professionnelle, notre journaliste couvrait l’événement aux côtés de son équipe. Nous avons pu l'entendre énoncer le long palmarès de Dent, et les diverses actions de Wayne Entreprise avant de parler brièvement de Bruce qu'elle qualifia de « Jeune millionnaire. »  Elle fut toutefois la victime du jeune Wayne visiblement taquin qui l'interrompit en plein direct par une phrase qui restera dans les mémoires. « Non mademoiselle Vale. Je suis milliardaire. Les millionnaires ne sont plus à la mode. »
Un trait d'humour très aimé du public qui voit en Wayne un jeune philanthrope un peu plus Jet Set que l'était son père.
Le playboy milliardaire nous a d'ailleurs transmis un peu plus tard par téléphone, une invitation à une réception chez lui pour fêter son retour.  


 
Wayne et Dent, encore.
Il s'était fait remarquer la semaine dernière en arrivant à une soirée de charité de Harvey Dent en compagnie de quatre mannequins pendues à ses bras. Aujourd'hui, monsieur Wayne nous offre encore un joyeux débordement. À l'occasion de la Sainte Barbe, il a décidé d'aller fêter avec les pompiers de la ville. Et puisqu'on ne le laissait pas conduire le camion à grande échelle, le milliardaire à tout simplement décidé... de le louer durant un soir. Bien entendu, ce débordement et cette histoire n'étaient qu'un coup monté avec Dent.
Wayne a en effet fait le tour des orphelinats de la ville pour offrir un pécule généreux aux dirigeants des hospices, et a fait faire un tour de camion aux jeunes défavorisés. Les faits se sont déroulés parallèlement à un discours de Dent qui disait «  Si je le pouvais, je donnerais aux orphelins la possibilité de s'amuser et de vivre comme tous les autres. » Interviewés ensemble quelques heures plus tard, les deux hommes n'ont pas pu cacher leur complicité. Cependant il fut impossible de leur arracher le moindre aveu.

Photographies Floyd Dawk, articles rédigés par Riley Perkins


« Cette pauvre Mademoiselle Vale va vous haïr. Elle est pourtant douée... ceci dit, cette tirade vous a attiré la sympathie des habitants. C'est un mal pour un bien. J'ai pris la liberté de faire envoyer des fleurs à cette dame pour vous excuser. »
« Vous vous excusez à ma place ? »
« Il se trouve, Monsieur que vous portez le nom de Wayne, et votre père était la personne que je respectais le plus au monde. Je me dois de garder votre nom irréprochable. »
« Ce n'était pas une critique, Alfred. Merci. »
« Mais de rien monsieur... vous avez rendez-vous avez mademoiselle Vicky Vale dans deux heures pour une interview. C'est là la manière la plus adaptée de vous faire pardonner. »
« Alfred... »
« Je fais de mon mieux monsieur, je vous assure. »
« Et cette récéption dont il est question, je présume que c'est votre idée ? »
« La mienne monsieur ? Non il est écrit que Bruce Wayne le play boy milliardaire parce que les millionnaires ne sont plus à la mode. »
« Je n'ai invité personne. »
« Ah ? Moi non plus. Il se peut qu'une personne mal avisée ait utilisé le Bat-Ordinateur pour copier votre voix et transmettre l'information aux médias... Mais je vous fais confiance, le plus grand détective du monde saura sûrement démêler le vrai du faux de cette sordide histoire... » ( Ironie.) « Pour votre sortie synchronisée avec Harvey... c'était une très bonne idée. »
« Vous trouvez ? »
« Un bon moyen d'aider, et d'attirer l'attention sur vous. Je l'ai invité aussi à cette récéption que vous donnez pour fêter votre retour... Ainsi que sa famille et quelques amis. »
« Mais je comptais... »
« Vous n'enfilerez pas ce costume effrayant le soir de Noël monsieur. Et puis, c'est une soirée que tout le monde attend. Une réception pour votre retour. »

GOTHAM
 
L'ombre de Gotham
« Batman n'existe pas ! »
En ce douze décembre, Guillermo Totti a été arrêté ainsi que six de ses complices. Il a été jugé en comparution immédiate. « Il est arrivé du ciel, et a écrasé Vitorio. Les lampes se sont éteintes, et il nous a tous attaqué. Il était partout. Nos balles ne lui font rien, et quand il en a eu fini... il s'est envolé. »
Jim Gordon a refusé de commenter ces déclarations. Le maire, lui a tout simplement décidé de faire taire toutes les rumeurs. « Batman n'existe pas. »
Allez dire ça aux nombreuses personnes qui l'ont vu. Les policiers qui pensaient avoir à faire à un groupe de justiciers commencent à douter. Bien que la version officielle consiste à dire qu'il n'existe pas, nos reporters ont découverts que la police a ouvert une enquête secrètement afin de se renseigner. Les preuves sont inexistantes et reposent sur quelques témoignages.
Mais quoi qu'on puisse nous dire, il y a bien quelque chose ou quelqu'un qui a attaqué ces hommes. Affaire à suivre donc.


 
Amusant.

Est-ce sérieux ?
Depuis l'intervention de Bruce Wayne en plein direct, Vicky Vale a remonté la pente et nous a offert un travail remarquable. Outre une interview du milliardaire, elle a enquêté sur de nombreux crimes et a même cherché à en savoir plus sur Batman. Vale est partout, et le danger ne l'effraye aucunement. Ses reportages en immersions et ses nombreuses prises de paroles qui s'opposaient directement à certains gros bonnets de la pègre en ont surpris plus d'un.Difficile de se dire qu'il y a quelques temps elle était interrompue en plein interview par Bruce Wayne. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle n'a pas l'air d'en vouloir à Wayne pour sa blague d'il y a quelques mois. En effet les deux ont été aperçu ensemble. Et il est clair qu'il ne s'agissait absolument pas d'une rencontre pour le travail. Peut-être Vicky Vale parviendra-t-elle à calmer Bruce Wayne ?Ce qui est sûr, c'est qu'on attend avec attention de voir si elle ferra un jour tomber le masque. Parce qu'il y a une question que tout le monde se pose ; Qui est réellement Bruce Wayne. Et s'il y a une personne qui peut nous le dire, c'est bien elle. Vicky et Bruce au Carlion    

Photographie Floyd Dawk, articles rédigés par Vanda Thef


« Vous êtes décidément une Star... la nuit et le jour on parle de vous. »
« Batman n'est pas vraiment apprécié. »
« Batman n'existe pas... »
« Vous avez un humour très... »
« Anglais monsieur, anglais... quoiqu'il en soit, je dois vous rappeler que Mademoiselle Vale arrive dans quelques minutes. »
« Je sais. »
« Vous savez que vous portez encore votre tenue de « Sortie. » ? »
« Oh... oui. Il faut que je change ça. »
« Parfois je me demande qui est le véritable Vous, monsieur. Bruce Wayne, ou Batman ? »
« Vous connaissez la réponse. »
« Je la connais oui... et vous, vous croyez la connaître. Vous passez plus de temps dans la peau de ce justicier... méfiez vous monsieur. Bruce Wayne a créé Batman... prenez garde à ce que Batman ne dévore pas Bruce Wayne. »


GOTHAM
 
LE BATMAN !

On en parle encore
On vous parlait des justiciers il y a quelques semaines. Il semble que la police se trompait. L'homme est seul. Aujourd'hui, il a livré pas moins de quinze hommes de main de la pègre à la police, avec des enregistrements audio et vidéo en guise de preuve. Un cadeau de noel très apprécié des forces de l'ordre qui cherchaient à arrêter ces hommes sans pour autant parvenir à le faire.
Le Commissaire Gordon nous met toutefois en garde. « Je ne crois pas que cet homme soit dangereux. Je souhaite cependant qu'il arrête. Personne ne doit se substituer à la police. Et s'il défend tant que ça la justice, sans doute doit-il savoir que briser les os d'une personne est tout à fait illégal. » Il ajoute « Ce Batman est un être qui terrifie les criminels. Ils sont de plus ne plus difficiles à attraper. »
Enfin, inquiet, il nous transmet l'une de ses déductions qui, il faut l'avouer, se tient réellement. « Quand nos policiers sont équipés de matraque, les criminels ont des une longueur d'avance en utilisant des couteaux. Quand on donne des flingues aux flics, les criminels ont des mitraillettes. Quand on donne des gilets pare-balles, ils ont des munitions perforantes. Si nous sommes défendus par un super Justicier... ils auront des supers criminels. »

Photographies Gloria Kowalsky, articles rédigés par Vicky Vale


« C'est précisément ce qui arrive à présent, si je ne m'abuse. »
« Vous pouvez le faire Alfred. »
« Faire quoi ? »
« Et bien, ce que vous adorez faire quand vous avez raison. »
« Oh... en effet. Je vous l'avez bien dit. »
« Je sais Alfred... Bruce Wayne a créé Batman. Batman a engendré ces... monstres. J'ai engendré ces monstres.»
« Vous faites erreur monsieur. Bruce Wayne fait des dons, finance la recherche et aide qui il peut aider. Quant à Batman, bien que je désapprouve les méthodes employées, il est à noter qu'il lutte contre le crime, ni plus ni moins. Mais la seule chose qui est responsable de l'arrivée de ces personnes... ce n'est pas vous. C'est la criminalité elle même qui a fait naître cette engeance. »
« Que dois-je faire d'après vous ? »
« C'est simple... Mettez donc la main sur ce... Monsieur J et conduisez le  Arkham. »
« Et la voleuse ? »
« Je vous conseille de trouver rapidement une Kennel pour cette féline chapardeur Monsieur... et il en va de même pour les autres.»

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Bruce Wayne - Batman

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