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 Ta mère suce des fleurs en Enfers, le Joker

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MessageSujet: Ta mère suce des fleurs en Enfers, le Joker   Jeu 27 Avr - 19:11

• LE JOKER •

« Madness is like gravity, you know. »


❧ Document d'identité ☙

✕ Nom : Napier, White, Kerr, tout ce que vous voulez..
✕ Prénom(s) : Jack, Joe, Bob, François, ça dépend de l’ensoleillement..
✕ Alias : Le Joker ou enfoiré, connard, enflure, j’aime bien les petits surnoms romantiques..

✕ Âge : On ne demande pas l’âge d’une dame, voyons !.
✕ Date de naissance : Au Xxème siècle, pour sûr..
✕ Lieu de naissance : Faudrait déjà que je me rappelle où j’ai foutu mes pompes..
✕ Nationalité : Citoyen du monde, c’est comme ça qu’ils disent les hippies ?.

✕ Taille : 1,84m.
✕ Poids: 75kg, la dame m’a dit d’arrêter de voler les beignets aux poulets.

✕ Situation : Inclassable.
✕ Orientation sexuelle : Sexuel, pour sûr..

✕ Métier : Vendeur de glaces et de bonbons..
✕ Alignement : Mal..
✕ Groupe souhaité : Criminel/Mafia ou j’avoue que justicier ça me tenterai bien, j’aime bien les capes. Haha..
✕ Avatar : inscrit ici le personnage, l'acteur, l'artiste qui est présent ou a fait ton avatar.

❧ Description ☙


Valse sinistre, ambiance follement dégueulasse, luxure et joailleries à deux sous, couleurs exubérantes et vomitives sont des tableaux qui pourraient parfaitement décrire l’homme qui est devenu l’un des plus grands, l’un des plus loufoques, l’un des plus terribles criminels de Gotham City, ville du crime et de la déchéance totale, ville du n’importe quoi et de la folie, une sorte d’Enfer sur Terre et, comme tout Royaume qu’il se doit et ce, même qu’il soit de la perdition, il lui fallait son bouffon.

Ce fût lui qui s’auto-désigna pour jouer ce pitoyable rôle, simplement parce que ça l’amusait, mais aussi parce que ça lui collait à la peau comme une vieille tâche de vinasse à bas prix sur le chemisier blanc de tante Aude. Celui que les tabloïds et les sites internets qui mettent trois plombes à charger à cause de la mauvaise connexion et des pubs pour pour perdre vingt-trois kilos en deux jours appellent « Le Prince/ clown/ roi / bouffon (rayez la mention inutile) du Crime » à tout l’allure du mec flippant dans les attractions débiles des parcs d’attractions. Plutôt grand et plutôt mince, lui donnant une allure de porte-manteau (non, laissons plutôt cette vision pour parler du doux Docteur Crane voyons), ce fameux type est tout en longueur. Grandes jambes minces, grands bras peu musclés, grands doigts, grand nez et visage allongé. Il ressemble un peu à un mauvais sosie de Buster Keaton, dépourvu de toute pilosité faciale, grands yeux verts, sourire colgate, coupe de cheveux des années cinquante.

Ce scélérat à un goût prononcé pour le mauvais goût vestimentaire, bien qu’il soit bien habillé et très soigneux de lui-même (il met toujours du parfum, du parfum de femme de préférence, surtout aux fleurs et afin de conserver une haleine irréprochable, il suce à longueur de temps des bonbons à la violette) ce brave type à un léger soucis pour choisir ses couleurs. Chemise orange ou à motifs de tapisserie de ta tante Aude, long trench violet, parfois à queue de pie, parfois juste simple dont la doublure intérieure est orange, nœud papillon vert, noir, rose, ça dépend vraiment des occasions, pantalon violet légèrement délavé, des gants violets ou oranges et enfin chaussures noires. Toujours parfaitement cirés. Il porte également fièrement un chapeau, un panama violet. En réalité il a plus l’allure d’un escroc qui voudrait vendre au plus offrant son stock de babouches pas cher pas cher ou du type qui te vend les bons présages de madame Irma.

Mais il y a divers détails qui font plus que celui que l’on appelle -et qui s’appelle lui-même- le Joker devient un peu plus effrayant que le simple vendeur de gâteaux de bonne aventure à la fête foraine. Déjà sa peau. Blanche et translucide que celle d’une vieille dame en phase terminale et en pénurie de fond de teint carotte, tout son corps est devenu blanc, comme passée soigneusement à l’eau de javel. De plus, notre cas à un profond intérêt pour le maquillage, il arbore sûrement un sourire plus grand que celui de Miss Gotham 1999, il faut dire qu’il étire son rouge à lèvres carmin jusqu’aux oreilles et il sourit toujours, même quand il est désappointé.
Au delà de ça, notre bon samaritain met du mascara afin de faire ressortir son regard de pin-up de garagiste. Il s’occupe également très soigneusement de ses cheveux, naturellement bouclés et sauvages, il les cachent sous son chapeau ou les étirent en arrière tout en plaquant derrière ses oreilles. Malheureusement pour lui, ses talents de coiffeur ne lui permettent pas de dompter les quelques mèches qui tombent sur son front.

Maintenant, rigolons et examinons le mental du bouffon de la ville en costume trois pièces, repassé s’il vous plait. C’est un chaos sans nom, il fût refoulé par les trois quarts de ses psychiatres et ceux qui tentaient de tenir se voyaient se faire rire au nez. On l’insulta de divers pathologies, allant du super-équilibre mental, à la psychopathie pure et dure jusqu’au syndrome de Witzelsucht (ce qui fit bien rire notre patient d’ailleurs).

A vrai dire, le Joker est quelqu’un d’imprévisible, il sait s’adapter à toutes les situations qu’il rencontre, il sait se montrer des plus sérieux (ça marche pas très longtemps mais il y travaille), sinistre, méchant, triste, loufoque, capable de passer par toutes les émotions en un claquement de doigts. Il sait se rendre persuasif simplement car il sait jouer divers rôles, c’est un grand comédien qui capte rapidement ce que les gens face à lui veulent entendre. Besoin d’amour ? Il sera le plus tendre des biquets. Besoin de blagues ? Il sortir son répertoire favori. Besoin qu’on rentre dedans ? Il sera aussi mauvais qui mesquin pour briser la petite victime qui est face à lui. Il ne se pense pas supérieur, il n’est pas que ce pauvre Nygma et ses soucis de confiance en soi non, il respecte les autres mais préfère les utiliser plutôt que d’établir des relations banales. Ses projets sont vastes, absurdes, il n’a pas vraiment de but concret et si vous lui posiez la question « Pourquoi as-tu fait ça ? » Il ne saurait vous répondre que par une blague salace ou un regard de chien battu quémandant une glace à la fraise.
Mis à part ça, le Joker est très intelligent et malin, à l’instar de nombreux de ses collègues, il réfléchit, planifie ses plans au millimètre près pour être sûr que cela fonctionnera. Biensûr, une fois sur place, il donnera fièrement l’impression qu’il improvise ce qui donne l’impression qu’il est complètement débile. Mais c’est ce qu’il veut faire croire, on ne se méfie jamais assez des idiots.


❧ Capacités ☙


Au delà d'être un voyou normal, le Joker possède divers capacités qu'il s'avère utile de connaître. C'est une personne charismatique, toujours enjouée et qui sait arnaquer ses victimes, il saura dire ce qu'il faut pour mettre les gens dans sa poche (coucou Harley) et pourra devenir doux comme un agneau pour ce qu'il désir. C'est un grand comédien, il sait prendre des rôles comme un vrai caméléon. Sinon, ce criminel est plutôt agile, souple, ce qui lui a permis d'éviter quelques balles qui lui étaient destinées. C'est un roi de l'évasion et de entourloupe, il aime montrer aux gardiens de sa cellule qu'ils sont des abrutis finis, ça le fait rire et surtout il en profite.

Il est également en très bon truand, négociateur extrême, talent de persuasion et sourire commercial, il saura persuader n'importe qui que ses choix et ses propositions sont les meilleures.

Mais passons à plus intéressant pour notre capé masqué préféré, au delà d'être un homme aussi délicat qu'intelligent, le Joker est très doué en manipulation de gadgets en tout genre, comme une fleur empoisonnée sur le veston, canne mitraillette, balles de fumigènes pour des sorties théâtrales, poignée de main vibrante, il aime également les revolvers même s'il est un piètre tireur et les pieds de biche, ça décape le crâne m'voyez.


❧ Histoire ☙


Qui est-tu. Une phrase qu’il a bien trop entendu. Planté là avec son sourire carnassier, le Joker sans son maquillage de clown râté à toujours l’air effrayant. Il est là, assis sur sa chaise qui grince, se balançant au rythme de la respiration du psychiatre qui lui fait face. Ce mec, il pourrait se moquer des pires choses, pense le psychiatre, il n’en voulait pas à la base, lui n’est pas du genre à prendre les cas les plus sérieux juste pour se la péter aux poses café. Non, ce mec le fait flipper, il n’a peur de rire lui, il ne craint rien, lui. Il est comme un animal, il sent quand la personne qui lui fait face commence à être déstabilisée et, c’est la porte ouverte pour se faire bouffer.

Jouant avec un stylo qu’il avait volé au psychiatre, le Joker fixe le jeune homme sans battre des cils, il ne cligne pas des yeux, on dirait qu’il est mort, mort de rire intérieurement. Le psychiatre se racle la gorge, un petit nouveau qui subissait sûrement son bizutage à Arkham. Intimidé, il tente une approche des plus maladroites. « Dites moi, Monsieur, j’aurais besoin de quelques informations pour remplir votre dossier, rien d’important juste quelques petites choses... » Il ne répond pas. Le regard fixe et le sourire jusqu’aux oreilles, il fait flipper putain. Dans la pénombre, le sinistre criminel fit par respirer, il semblerait qu’il s’entraînait à l’apnée et finit par se mettre à rire.

« Oh chéri, fait pas cette tête on dirait que t’as vu… Un fantôme ! » Une voix terriblement joviale, il a tout d’un comique râté, il aurait dût faire dans les films d’horreur, il a trop le profil parfait. « Allons mon petit, reprend tes esprits. Je te sens… je te sens perdu tu vois, j’ai l’impression que tu te fais un peu dessus. » Le jeune psychiatre ravale sa salive, il à l’humour grinçant, on l’avait prévenu et surtout il n’est pas con, pourtant il a tout l’air du mec le plus con du monde avec sa tronche de Bozzo. « Je n’ai pas peur de vous, il en faut plus pour m’impressio… » Puis il part en vrille, ce fou au sourire colgate n’attend même pas qu’il finisse sa phrase pour rabattre sa chaise et planter le stylo dans la table, entre les mains posées en tremblantes du psychiatre.

« Tu n’as pas peur ? Oh oh oh. On va s’entendre, j’avoue avoir du mal à me faire des amis car ils pensent tous que je vais les flinguer. Tu comprends ? Les gens ne me font pas confiance, ils flippent à cause de ma gueule de personnage de Stephen King. » Il étire ses doigts, toujours tout sourire comme un mauvais vendeur de lave-vaisselle. « Oh je suis tellement heureux, gamin. Tu n’as pas peur de moi… bien bien bien. Je vais répondre à tes questions alors, mais je ne veux pas du jugement, je suis un homme sensible tu sais. » Le psychiatre jubile, des aveux, des précisions, l’histoire du Joker, ce cinglé que personne ne connaît, ça fera jaser à l’asile et le directeur sera content. Sans attendre il prend un autre stylo et des feuilles, attendant comme une amoureuse transie que son petit copain Jérémy lui fasse sa déclaration. « Racontez-moi votre histoire. »

Le sourire du Joker s’étire, il pianote sur la table tout en reprenant à se balancer sur sa chaise. « Oh chéri, mon cœur va pleurer, mon histoire est terrible, même Oliver Twist à eu une meilleure vie. » Il dit ça toujours en se marrant, mais le psychiatre n’est pas déstabilisé. « Veni Viddi Vicci. Je suis né quelque part, un endroit magnifique avec des cerisiers en fleurs et des femmes nues qui dansent quand vous marchez dans la rue. » Un délire total. « Dès ma tendre enfance j’ai joui des plaisirs simples de la vie tu vois, j’ai eu une jeunesse fabuleuse. » « Mais vos parents, ils étaient difficiles vos parents ? » Coupa le psychiatre qui s’ennuyait du délire de son patient. « On s’en branle, j’ai pas envie d’avoir des parents dans cette histoire. » « Comment ça ? » Le Joker sourit, se rapprochant du jeune homme. « Parce que j’aime me foutre de vos gueules à vous, les psy’. Vous me faites marrer mais à chaque fois vous êtes là à dire ‘oui les parents, c’est méchants, ils t’on tapé les tiens Joker, ils ont du te balancer dans une cave avec des cadavres haha !’ alors je dis oui, ça vous fais plaisir. Mais tu sais, le seul souvenir de ma vie que j’ai, c’est une nuit fabuleuse avec une femme qui avait une poitrine de… » « Oh. Je ne veux pas savoir vos conneries. Je veux la vérité. »

Jamais il ne l’aura, ce p’tit gugusse. Après tout il y a quoi d’utile à raconter une vie bien pâteuse ? Non, ça l’amusait pas lui, donc il n’y voyait pas d’intérêt à le raconter. Il connaît son histoire, mais il n’a pas envie d’en parler, ça l’intéresse pas, puis il s’en marre maintenant. Seulement son passé c’est sa blague favorite, il se la raconte tous les soirs avant de dormir dans ses draps Hello Kitty.

C’était une vie inintéressante, des rêves brisés, un comique râté et une femme malheureuse. Morte au final. Pour une histoire de fric, des mafieux, de toute façon elle aurait fini par clapser, il raconte une histoire d’accident de chauffe-biberon. Un gosse, oublié. Un mec complètement perdu qui fini à bouillir dans un bain d’acide. C’était tout, rien d’intéressant comme il disait.

Mais le Joker lui, il aime cette nouvelle vie entre mafia et crime, ses aller et retours à l’asile comme un retour au pays natal, ça l’amuse, tout l’amuse.


❧ Introduction ☙


Arkham City était vraiment une idée géniale, vraiment, un zoo plus impressionnant que celui de New York, une foire aux énergumènes encore plus fascinante que celles qu’on faisait dans les années mille neuf cent. Vraiment, un projet fantastique que le Joker avait surveillé, une tasse de thé entre les doigts planqué à Amusement Miles. Il n’était pas d’humeur à s’activer, il préférait regarder ce qu’on faisait, les tendances, la mode hiver-printemps à Gotham en matière de crime. Bon, c’était pas fameux, mais y avait de l’idée ! Regardez-moi donc ce joli petit minou qui vient tabasser comme un malade mental ce pauvre prisonnier politique… oh. Belle gauche. Mais il lui a fait quoi au fait ? Ah oui. On s’en branle. C’est amusant ! C’est un mode de penser très intéressant que voilà, ne pas avoir de raison à ce qu’on fait, des actes sans réel fondement, sans réflexion au préalable, bref, voilà une belle nuit encore à Arkham City, la plus belle carte de vacances que l’on puisse envoyer à sa grand-mère.

Armé de son polaroïd fixé à l’œil, le gangster surveillait une chose en particulier. Son jouet préféré en réalité et à chaque fois qu’il le voyait, il se sentait comme une pré-adolescente à l’appareil dentaire déglinguée qui espionne son crush derrière son casier entre deux cours de bio. Il se devait d’avoir toujours plus d’informations, de photos de lui, son chouchou. Car oui, quand on est un criminel reconnu on a des préférences à propos de qui nous arrête, ça va de la jolie fliquette, au sympathique poulet qui partage même les boutades avec vous, fin bref. Pour l’instant les justiciers de haute envergure (pas Green Arrow voyons) ne s’intéressait pas au Joker, pourtant il avait fait des efforts, il avait mis son plus beau costume la dernière fois qu’il avait fait pété un truc. Mais rien. On ne l’avait pas regardé, tout ça parce que Arkham City par-ci, par-là, des petites histoires inutiles et bien peu intéressantes qui avait découragé ce brave homme.

Puis il était apparu. Comme une illumination mystique digne de l’arrivée de Christ, comme l’agneau mystique apparu sur l’autel devant une foule de crétins en délire. C’était un peu la sensation qu’il lui avait fait, au-delà d’un regard perdu dans le ciel et la bouche grande ouverte, ainsi qu’une claque dans la gueule du premier qui ouvrait le clapet. C’était sûrement le plus beau moment de sa vie, comme une révélation. Ce gars là, peu importe qui il était, ce qu’il voulait, ses préférences ou même sa façon de penser… c’était celui qu’il se devait d’ennuyer le plus. Pire, ça allait être SA victime préférée.

Batman. Il avait lu ce nom dans un journal poisseux trouvé dans une rigole en trainant du côté d’Arkham City, suite à cette ‘rencontre’ à sens unique, le Joker avait stoppé les délits de bas étages, pour séduire son cher et tendre, il fallait mieux, plus impressionnant, plus réfléchi, plus cruel. Batman ne s’ennuyait pas avec des niaiseries à ce qu’avait compris le Joker, c’était des heures, que dis-je ? Des jours et même des semaines à traquer le justicier, toujours caché dans l’ombre pour que jamais il ne le grille. Peut-être qu’il avait l’impression d’être suivi, peut-être qu’il sentait un regard interrogateur, peut-être qu’il ne sentait rien même, mais le criminel lui, sentait cette chose qui les rapprochaient. Ce il ne savait quoi qui faisait qu’ils devaient se rencontrer un jour. Chacun des pas du justicier étaient noté, ses activités nocturnes étaient toutes tracées sur une carte de Gotham au fil rouge, afin de déterminer les endroits où il se promenait le plus, le Joker ne voulait jamais le louper. Jamais.

Le sinistre gangster attendait patiemment le bon moment pour passer à l’acte, il ne voulait pas profiter de la fatigue visible de son justicier préféré alors qu’il peinait à régler les soucis de la ville-prison alors que le Protocole 10 prenait fin. Le Joker voulait l’avoir pour lui tout seul, en pleine forme, alors que ce brave capé croirait qu’il est enfin tranquille, qu’il a une minute de répit. Il voulait la plus belle des rencontres, la plus fantastique introduction à ce qui attendait vraiment Batman.

Les autres, héhé. Ce n’était rien, des amuses-gueules sans intérêt, lui, il savait déjà tout, il allait lui faire comprendre le vrai sens de la déperdition, de la désolation, tout l’inverse de ce que voulait représenter ce justicier. Il lui fallait une rencontre avec son antéchrist.


❧ De l'autre côté du miroir ☙


✕ Pseudo : Je suis JACQUES, l’EPOUVANTAIL. Et la dame en cuir-cuir moustache..
✕ Fréquence de connexion : 7/7.
✕ Comment nous as-tu connu : C moua ki lé fé. .

✕ Âge : 20 ans et toutes mes dents..
✕ As-tu des suggestions, des remarques : Faire amputer Green Arrow, enfin..


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