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 Hal Jordan - Des vertes et des pas mûres...

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Hal Jordan
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Date d'inscription : 02/07/2017

MessageSujet: Hal Jordan - Des vertes et des pas mûres...   Dim 2 Juil - 12:28

• Harold "Hal" Jordan •

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❧ Document d'identité ☙

     ✕ Nom : Jordan.
     ✕ Prénom(s) : Harold.
     ✕ Alias : CoastcityBG77 sur internet.

     ✕ Âge :  29 ans.
     ✕ Date de naissance :  14/08.
     ✕ Lieu de naissance : Coast City.
     ✕ Lieu de résidence : Coast City.
     ✕ Nationalité : Américaine.

     ✕ Taille : 1m89.
     ✕ Poids: 90kg environ.

     ✕ Situation : Oula....
     ✕ Orientation sexuelle : Hétérosexuel..

     ✕ Métier : Crasheur d'avions professionnel, comique en devenir et accessoirement membre du corps des Green Lantern attaché à la surveillance du secteur 2814.
     ✕ Alignement : Bien.
     ✕ Groupe souhaité : Justicier.
     ✕ Avatar : Bah... Hal Jordan - Green Lantern.
     

❧ Description ☙


En apparence, je suis à peu prés convaincu d'avoir le physique du gendre idéal. Beau garçon – d'où mon pseudo sur le net – plutôt grand, athlétique. On devine sans problème un attrait particulier pour le sport. Il m'est d'ailleurs arrivé de mentir à ce sujet pour m'attirer les grâces d'une ou deux filles, mais c'est une longue histoire. Bref, gendre idéal disais-je, jusqu'à ce que j'ouvre la bouche, malheureusement. Il paraît que j'ai tendance à en dire trop. À en faire trop aussi. Moi, je me trouve juste marrant, et plutôt pertinent, n'en déplaise à mes détracteurs – non ce n'est pas les trucs cagoulés de Harry Potter.
C'est vrai que j'ai tendance à un peu trop dédramatiser. Et à tourner en dérision tout et n'importe quoi. Ça m'a souvent attiré beaucoup de pépin. Néanmoins, ça fait partie de ma personnalité. Et c'est un bon moyen de mettre les craintes et les doutes de côté, et de parvenir à les affronter. Et croyez le ou non, lutter contre la peur et les doutes, ça a toujours un peu été le leitmotiv de ma vie. Ça, et peindre des Warhammer.

Mon job. Mes jobs, même, et ma vie en général tourne effectivement autour de la peur. De son rejet plus exactement. Je suis humain, j'ai toujours la frousse. Mais j'ai découvert que le vrai courage nécéssite qu'on ait peur. Il n'y a rien de courageux à se lancer dans un acte qui ne nous effraie pas. C'est devant ce genre de craintes qu'on prouve sa véritable valeur et qu'on parvient à repousser ses limites. À prouver qui on est réellement.
Ah les preuves... parlons en. Toute ma vie j'ai cherché à faire les miennes. J'ai cherché à me prouver à moi même que je n'avais peur de rien – jusqu'à découvrir que j'avais peur malgré tout et que c'est en les affrontant que je deviendrais meilleur, donc.J'ai cherché à prouver que je pouvais faire au moins aussi bien que mon père et j'ai aussi finalement tenté de prouver que l'humanité méritait d'être entendue et respectait au travers des galaxies.

Je sais que l'image que je transmets aux gens est moins glorieuse que ça, toutefois. J'ai une tendance assez marquée pour le sabotage social, n'ayant que peu d'amis proche. Mes relations avec les femmes ne durent jamais plus d'une nuit – mais bon... des nuits qui durent hein. I'm a sexmachine pour paraphraser James Brown – et j'ai passé mon à méthodiquement détruire toutes les opportunités de liens plus marqués avec la seule fille capable de supporter mon arrogance, mon côté tête brûlée et la plupart de mes blagues.
Côté travail ? Idem. Je suis bon dans ce que je fais. Très bon, même. Néanmoins je détruis tout, par inconscience le plus souvent. En poussant la prise de risque trop loin. En me mettant à dos les mauvaises personnes. Là aussi, on peut parler de sabotage, j'imagine.
L'attachement et les responsabilités ont toujours eut tendance à me faire peur, et m'amener à fuir.

Est-ce que c'est le moment de vous glisser que je suis responsable de la surveillance de tout un secteur Galactique ? Que je suis membre d'un corps d'élite composé des meilleurs éléments qui soient ?
Si la tâche est effectivement effrayante, je suis prêt. Je sais que je ne suis pas parfait, mais l'anneau qui me donne mon pouvoir m'a choisi. Il a vu en moi le potentiel caché et la force de ma volonté. Je suis un Green Latern.


❧ Capacités ☙


Je suis un humain dans la norme haute. Pilote d'exception – la modestie – malgré un nombre assez conséquent de Jets crashés, j'ai des réflexes bien plus affûtés que la plupart des Hommes, et une capacité de résistance aux effets des G au delà des limites. Physiquement très entraîné, mon passage par l'armée m'a permis d'apprendre les bases du combat militaire. Sur Oa, j'ai appris le style de combat des Lantern, lequel implique une formation sur quelques manœuvres n'utilisant pas l'anneau – ou ne demandant pas de modeler des constructions. Néanmoins, ces connaissances ne me seraient d'aucun secours contre des adversaires mieux armés, mi préparés, ou tout simplement beaucoup plus puissant que moi.

Non, ma force réside dans l'anneau qui m'a choisi. Il me permet de puiser dans la force la plus puissante de ce monde : la volonté, et d'en tirer un pouvoir.
L'anneau puise sa force dans une batterie – lanterne pour les profanes – relié à la batterie principal sur Oa d'où elle tire sa puissance. Selon utilisation, l'anneau doit être rechargé assez régulièrement. Une fois par jour environ. Un délai variable selon l'intensité des utilisations qui en sont faites.

À quoi ça sert ? Et bien... à faire tout ce que je veux ou presque. Et par faite j'entends... construire, bâtir. Par ma volonté, je peux modéliser des constructions plus ou moins complexes. C'est un mélange d'imagination et de volonté. Plus mon imagination est précise, plus mes constructions le sont. Leur solidité, elle, dépend de la force de ma volonté. Il y a des règles bien entendu. Il est impossible de générer des constructions beaucoup trop complexes, tel qu'un être vivant par exemple, ou des phénomènes amenant des causes elles aussi trop complexes, générer un soleil ou bien un trou noir par exemple.

En plus de cette puissance formidable, l'anneau peu générer une tenue, relativement proche du corps – heureusement que j'suis gaulé comme Hercules. Imaginez moi gros dans un costume pareil – dont la résistance fluctue en fonction de la force de ma volonté. Ce costume me permet d'encaisser des coups théoriquement mortels, et accentue par sa conception, mes réponses musculaire. Il génère aussi un masque servant à garantir en parti mon anonymat. Enfin, porter l'anneau me permet de comprendre tous les dialectes aliens connus par les Gardiens et accessoirement d'être  moi même compris par ces derniers. Ah et je peux voler aussi.


❧ Histoire ☙


Je suis le second fils d'une fratrie de trois. Plus jeune que Jack mais plus vieux que Jim. Et au risque de vous choquer : non, je n'ai aucun lien de patentée avec Michael Jordan. Et ça me semble anormal d'avoir à faire une telle précision parce que qu'il est... joueur de basket. Et que chez nous, on est plutôt orienté aviation. Enfin on l'était. De trois frères, je suis sûrement celui qui était le plus mordu par le vol et tout ce qui va avec. J'ai toujours vu mon père comme une sorte de héros. Et s'en était un, clairement. Des médailles, il en avait reçu des tas, autant pour des actes de bravoure lors de Dog Fight pendant la guerre que pour avoir servi en tant que pilote d'essai dans l'armée. Mes frères aussi aimaient ça, mais moins que moi, je crois. J'ai toujours voulu être comme mon père. Avoir ce courage. C'est comme s'il n'avait peur de rien. Je me suis toujours dit que plus tard, je serai comme ça. Sans peur. Toujours brave. Je n'avais pas compris à l'époque que ce n'est pas comme ça que ça fonctionne.

Il a tout naturellement fini par travailler pour Ferris Aircraft pour y faire des tests. C'était... et bien une très belle période de ma vie d'abord, puis la pire ensuite. J'avais le droit de traîner dans les hangars, de discuter avec les mécanos, de m'asseoir dans des cockpits. Et puis, j'ai trouvé quelqu'un qui partageait ma passion et qui restait aussi souvent sur place. Carol. Carol Ferris.
On s'est beaucoup amusé, jusqu'à ce que ce plan-plan idyllique parte définitivement en vrille.

C'était un vol d'essai important. L'un des plus important pour la firme qui présentait un projet d'avion révolutionnaire. Sous les yeux de généraux, et d'ingénieurs venus des quatre coin du pays, mon père a fait volé cet appareil qui a connu une défaillance sérieuse, avant de s'écraser sur la piste dans un atterrissage en catastrophe et son cockpit qui s'embrase sous mes yeux. La dernière chose que j'ai vu de mon père est un signe de sa main, m'invitant à couper nette ma course pour le rejoindre, avant qu'il ne finisse par brûler vivant dans son appareil.

C'est là que j'ai commencé à mal tourner. Ma mère a décidé de faire en sorte qu'on ne parle plus d'aviation à la maison. Qu'on oublie tout ce qui s'était passé. Je n'avais plus le droit de voir Carol ni d'aller rôder sur la piste d'essai. J'étais seul, triste, et vraiment, vraiment obsédé par cette notion de peur. Je n'arrivais pas à comprendre comment faisait mon père, alors que moi-même, j'étais mort de trouille à chaque fois.
J'ai passé mon adolescence à pousser plus loin mes prises de risques. À faire les choses les plus incroyablement stupides pour braver ma frayeur et me surpasser. Mais elle ne disparaissait jamais, pour mon plus grand regret.
Parce que j'étais une tête brûlée, je suis rapidement devenu plutôt... populaire. Je pratiquais tous les sports dangereux du moment pour me dépasser. Je tentais des choses improbables et incroyables en skate, en BMX. Je m'amusais à escalader des endroits dangereux. Je ne sais pas par quel miracle j'en suis sorti avec seulement quelques bleus.

Cet attrait pour le sport extrême a fini par me mettre les doigts dans l'engrenage d'une vie à cent à l'heure. Je voulais me dépasser dans tout. J'avais la volonté suffisante pour me priver de sommeil pour réviser et faire mes folies en même temps. Je cachais tout ça à ma mère évidement.
Et puis, ma scolarité achevée, j'avais l'opportunité d'aller à l'université. C'est là que... j'ai dangereusement compliqué les choses.
J'ai fait un trait sur les longues études et au grand dam de ma mère, j'ai fait valoir mes droits, j'avais 18 ans, je pouvais faire ce que je voulais... je suis entré dans le premier bureau de recruter de l'US Air Force.

En comprenant mon choix, ma mère a décidé de tirer une croix sur moi en voyant que j'allais jusqu'au bout. Elle ne voulait pas souffrir de la mort d'un de ses fils après la mort d'un époux. Je la comprends. D'autant que je ressemblais vraiment beaucoup à mon père. Le même fêlé accro aux sensations fortes. J'ai continué ma formation. Je suis devenu pilote, et un bon. Même si je vivais dans l'ombre de mon père. Tout le monde me disait que j'étais aussi dingue que lui. Ça me confortait dans l'idée que j'étais doué, mais j'avais toujours peur. Et ça me rongeait.
Deux ans plus tard, mon petit frère m'appelait pour me dire que ma mère avait eut tendance à se laisser aller. Qu'elle avait été cueilli par un cancer fulgurant. Mon autre frère, quant à lui, sous entendait que c'était ma faute.

Ça m'a usé. Ça m'a rendu amer. Et ça m'a poussé à me défouler dans ce que je faisais. J'ai enchaîné les missions improbables et délicates jusqu'à me faire un nom. J'ai pris des risques plus inconsidérés encore. Mort de trouille, plein de rancœur et de chagrin. Des exploits qui servent encore de base dans certains référentiels de guerre aérienne mais voilà... on ne peut pas prendre des risques sans que les choses se compliquent vraiment. Une aile un peu trop proche du sol, une sortie de routine transformée en véritable fiasco. Mes exploits n'ont pas suffit, j'ai été renvoyé avec pertes et fracas. Je peux m'estimer heureux de ne pas avoir à rembourser l'aéronef détruit...

Il fallait que je vive à cent à l'heure après ça. Alors... j'ai écumé les bars. Collectionnés les relations mortes-nées. J'ai foutu la merde avec des caïds en me disant que si un mec me sortait un couteau, là j'aurais de quoi lutter contre ma peur. Et à part une liste de conquête à rallonge, et des bleus plein la tronche je n'ai pas gagné grand chose. Le point positif, c'est que j'avais un peu plus de temps devant moi pour peindre mes Warhammer – un petit running gag parce qu'avec toute ces histoire de morts et de drama, on rigole plus des masses.

Je me suis quand même repris, après ça. J'ai décidé de faire quelque chose de ma vie, en postulant pour... Ferris Aircraft. Je ne sais pas ce qui était le plus improbable. Le fait qu'ils aient pris ma lettre de motivation, j'imagine ?
Quand on s'appelle Hal Jordan et qu'on a planté un F-18 Hornet en essayant de le faire passer sous un pont, et qu'on se vante comme étant quelqu'un de sérieux, réfléchi et droit dans son travail, il faut pas trembler des genoux...
Et devinez qui s'est chargé de mon recrutement ? Carol. Rien qu'elle.

Je me doute bien qu'elle a sacrément bataillé pour m'avoir cette place. Mon dernier vol ayant été catastrophique... j'imagine que personne ne voulait de moi. Pourtant, me voilà à bosser pour Ferris Aircraft, comme mon père. Exactement au même poste. Un honneur.
Dans un premier temps, tout a toujours été méticuleusement fait. Je ne voulais pas décevoir Carrol. D'autant qu'entre nous, les choses commençaient à fonctionner – j'vais pas te faire un dessin, hein ? Un mâle sexy, une femelle qui l'est aussi. Nécéssairement, ça fait des Chocapics.

Et ça a été fort en chocolat.

Sauf que... Hal Fucking Jordan...

Il m'a fallut deux mois pour couler cette barque. D'abord en sabotant notre relation pour fuir vite et loin et refuser un engagement notable. Rien qu'un simple « Tu me laisses une place dans un tiroir » a suffit à me faire flipper. Donc ouais... Hal Fucking Jordan.
Et puis, j'ai commencé à légèrement déconner dans les avions aussi. J'étais pilote d'essai donc... je faisais des essais. Des essais très poussés. Trop poussés...

Deux avions à la ferraille plus tard, j'étais dans le bureau du DG, avec Carrol furax – pour les avions et parce qu'à titre personnel j'ai été un bel enfoiré avec elle – les collaborateurs et les ingénieurs idems – mais eux on s'en tape un peu c'est des figurants dans mon histoire.
J'ai échappé de peu au renvoi. Et j'ai été relégué aux tests sur des modèles moins à la pointe. Qu'est-ce qui pouvait mal se passer hein ?

J'étais à bord d'un de ces vieux F-14 avec lequel je devais simplement prendre des données et préparer un tracé à suivre par un jet plus abouti, quand tout s'est littéralement mis à déconner. L'avion est passé de sa pleine accélération à 0km/hm en une fraction de seconde... sans que je me crash... à 7000m d'altitude. Pas de crash. Rien. L'avion s'est juste arrêté, bloqué dans une sorte de halo verdoyant fluo.
De 0km/h, l'avion a foncé en sens inverse – comprenez par là à reculons, littéralement – à Mach 3 environ pour atterrir au beau milieu du foutu désert du Nevada.

Là... un aéronef clairement inhumain s'y trouvait, en flamme. Un peu plus loin, un humanoïde. Trois ou quatre têtes de plus que moi, solidement constitué et... violet m'attendait, moribond, grièvement blessé. J'ai cherché à l'aider, et les choses ont... et bien disons qu'elles sont devenues bizarres. L'alien agonisant, Abin Sur, s'était contenté de me confier un anneau avant de mourir. Notre discussion fut brève. L'anneau m'avait choisi, d'après Sur. Mes souvenirs s'arrêtent là – un peu comme un lendemain de cuite. Sauf que je ne me réveillerai pas avec le nez dans les seins d'une splendide inconnue.

Quand je me suis éveillé, j'étais chez moi, dans mon lit avec la certitude que tout ceci n'était n'était qu'un rêve. Réveillé par des coups sourds à ma porte – qui vu le choc devait être les coups d'une personne qui avait envie de me tuer – je découvre avec stupeur qu'une foutu... Lanterne Verte se trouvait dans mon salon, et que l'anneau confié par l'alien de ce que je croyais être mon rêve se trouvait à côté.
Le temps de cacher tout ça, Carol fit irruption chez moi, bien décidé à me pourrir la gueule pour avoir perdu un autre avion – Cherchez dans le Nevada à côté des vestiges d'une navette spatiale fut une réponse mal apprécié par la jeune femme qui répliqua par ce qui s'était averé être la gifle la plus douloureuse de ma vie.

Bref, sa colère passée, je me retrouvais donc seul avec ma... Lanterne et mon anneau, à essayer de me rappeler ce qu'avaient dit Abin Sur.
Prêter Serment. Pour une raison que j'ignorais, je connais, ledit serment. L'anneau m'avait effectivement choisi...

"In brightest day, in blackest night,
No evil shall escape my sight.
Let those who worship evil's might
Beware my power. Green Lantern's light!"

Dans les jours qui suivirent, une force étrange me poussa à utiliser l'anneau, et à quitter la Terre pour Oa afin d'y rencontre les autres membres du corps des Green Lantern que je venais de rejoindre alors... et bien tous me considéraient comme imparfait.
Ce fut au prix d'un entraînement douloureux sur tous les plans que je fus toléré par ces derniers, bien qu'ils doutaient encore de mes capacités à remplacer Abin Sur. Ce dernier était, à entendre les autres, l'un des plus grands héros de notre vénérable ordre.

Après avoir prouvé ma valeur dans divers rixes pour prouver que j'étais apte à combattre, un autre Lantern parmi les plus héroïque décréta que mon entraînement n'allait pas s'arrêter sitôt. Sinestro, c'était son nom, avait bien connu Abin Sur, et n'acceptait pas que je parte avec cet anneau sans avoir poussé plus loin ma formation. Il s'en chargea lui même. Et le moins qu'on puisse dire... c'est qu'il était fort, le bougre. J'ai passé les jours les plus affreux de ma vie. Mais ça n'a fait que me forger davantage. Plus on me brimait, et plus je me sentais... puissant. Je sentais ma volonté prendre le pas sur le reste.

Sinestro en fut conscient lui aussi. Il arrêta là l'entraînement, me félicitant même. J'avais à présent l'aval des mes pairs. Je pouvais être envoyé défendre le secteur 2814.
Et mon premier combat allait être une confrontation plus qu'éreintante comme une entité possédé par la force jaune de Parallax...
La volonté confronté à la peur. Ce fut une lutte éprouvante. Terrible même. Une lutte contre un adversaire capable de surpasser tout ce que je faisais. Ce n'est qu'à un cheveux de la défaite, que j'ai pu comprendre la réalité de la peur. Seul les inconscient ne la ressentent pas. Ce qui compte réellement, c'est d'y faire face. Le courage est une preuve de volonté. Celle de s'opposer à ce que l'ont craint. Mesurer les risques et leur faire face malgré tout, sans abandonner.

Rengaillardi par cette certitude, je scellais ma victoire sur le monstre avant de retrouver les Gardiens, ainsi que les plus puissants des membres du corps. Mon récit ne parvint pas à tous les convaincre. La peur avait déjà infecté certains d'entre eux. Et dans le plus grand des secrets, l'un des plus forts d'entre nous avait fait forger un anneau – Un Anneau pour les gouverner tous: Un Anneau pour les trouver: Un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier...  –  afin de puiser dans la peur. Sinestro s'apprêtait à sombrer...  


❧ Introduction ☙


Allez Hal ! Tu peux le faire. C'est pas si difficile. T'arrives, tu toques, sourire charmeur.

Je m'arrête devant une vitrine, observant mon reflet un petit instant, avant de corriger le flot de ma pensée.

Non pas de sourire charmeur, ça te donne un air de prédateur sexuel. Quoique... tu es une sorte de prédateur sexuel, dans un sens. Enfin oui non c'est pas le moment. Alors voilà, tu toques, tu souris. Un sourire gentil. Certainement pas un sourire d'obsédé hein. Un sourire du gars sympa qui sait qu'il a fait une connerie, qui a des choses à dire. Le mec qui vient d'avoir une sorte d'épiphanie. Sans la galette, la frangipane et la fève. Enfin si, justement. Imagine que derrière cette porte t'attend une galette. Bien chaude. Bien grasse. Bien... heu ouais non. Oublie l'idée de la galette... en plus du sourire de prédateur tu vas avoir l'oeil lubrique et c'est encore l'idée.

Je me plante devant l'immeuble. Cette fois, c'est le bon. Je pousse la porte et... et putain mon plan d'entrée mémorable tombe un peu à la flotte devant cette saloperie de digicode à la con ! C'est vrai que c'est chez moi qu'on allait b... bruncher. Oui, on brunchait. Merde merde et remerde. J'me voyais déjà dans le couloir, expliquant à Carol que j'avais merdé et que je voulais vraiment reprendre les choses. Remettre de l'ordre dans ma vie. Sans déconner, je reviens d'un stage de plusieurs mois dans le Cosmos, à me faire entraîner par des aliens pour lutter contre le Mal. Et je viens de vaincre une entité sous la coupe de Parallax. Concrètement, après avoir fait tout ça... je peux bien filer un putain de tiroir à chaussettes.

Bon bon bon...

Tant pis, plan B. J'écrase le bouton du digicode avec mon pouce, je me racle la gorge, histoire d'avoir une voix convenable et...

« Oui ? »

C'est elle. Bon ok. Comment c'est déjà ? Ah oui !

« Salut. C'est... C'est Hal. »

Alors, ça t'en bouche un coin ma vieille hein ? Hal Jordan sonne à ta porte. Si ça, ça te fait pas plaisir j'te veux bien me couper une c....

« Hal ? Tu plaisantes. Il est deux heures du matin! Qu'est-ce que tu veux ? »

Ah oui... ceci explique pourquoi j'ai pu voir mon reflet dans la vitrine sombre d'une boutique. C'est parce qu'elle est fermée. Je secoue un peu la tête. Bon ok, c'est une bourde. Mais les hommes trop sûrs d'eux, c'est naze. Il faut un peu de folie ! Et crois moi quand elle entendra parler de ton anneau, de ta lanterne et qu'elle verra ton costume vert elle sera folle de toi. Allez, on se reprend, Champion !

« Il fallait qu'on parle et... enfin je passais dans le coin... »

Juste un détour d'une demie année lumière, c'est trois fois rien je fais ça tout le temps.

« … t'es chiant Hal. Six mois que t'as disparu et tu reviens sonner chez moi à deux heures du matin ? Je travaille moi, demain... bon... ne bouge pas. Je descends. Et ça a intérêt à être important. »

C'est déjà ça. Je ne dis rien, j'attends juste qu'elle arrive, jetant un œil vers le bruitage lointain d'un hélicoptère de la presse que j'avais aperçu un peu plus tôt. Un Hélicoptère de la presse qui tournoie dans tous les sens et qui, même s'il est loin, dans la nuit, semble clairement perdre une épaisse fumée noirâtre. Où est Superman quand on a besoin de lui ?
Bon sang.

Je soupire, je peste, j'enrage et je glisse finalement l'anneau à mon doigt. Dans un flash verdoyant, mon costume remplace ma tenue, et je n'ai qu'à voler selon mon bon vouloir jusqu'à la scène qui se déroule sous mes yeux. Derrière, même sans la voir et sans réellement l'entendre, je sais que Carol découvre que je ne suis plus à sa porte. Que je n'attends pas pour causer, et qu'elle se dit que je viens de la faire lever à deux heures du matin pour aucune foutue raison. Je vais avoir besoin de ratiboiser la moitié de l'amazonie pour ramener assez de leurs pour me faire pardonner, moi.

Bref, l'hélico. Rien de fascinant hein. Un coup de bague. Une construction simpliste mais de grande taille, et l'appareil, plutôt que de piquer au sol en détruisant des vies et des biens, se contente d'être lentement amené vers un toit à l'aide d'un gigantesque parachute lumineux et vert qui disparaît sitôt l'engin arrivé à bon port.


❧ De l'autre côté du miroir ☙


    ✕ Pseudo : Le destructeur des mondes, bien entendu.
    ✕ Fréquence de connexion : aucune idée/7.
    ✕ Comment nous as-tu connu : Oula... .

    ✕ Âge :   Non .
    ✕ As-tu des suggestions, des remarques  :   Non²  .




Dernière édition par Hal Jordan le Lun 3 Juil - 18:47, édité 12 fois
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Elise "Bulle" Knee
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MessageSujet: Re: Hal Jordan - Des vertes et des pas mûres...   Dim 2 Juil - 12:37
REBIENVENUE BG -hum, GL

CoastcityBG77 --> T bo je te like et on match



THEME DE BULLE :

(Drift - Michael Nielsen & Kaveh Cohen)
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Hal Jordan
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MessageSujet: Re: Hal Jordan - Des vertes et des pas mûres...   Lun 3 Juil - 11:30
Merci agent Genou Smile

Bon si j'dis pas de bêtises, c'est terminé.
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Lex Luthor
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Autres informations : Lex discourt en gold

En cours :
http://dcheroeslegacy.forumactif.org/t86-les-tresors-de-satan

MessageSujet: Re: Hal Jordan - Des vertes et des pas mûres...   Lun 3 Juil - 13:23
J'adore ta fiche Je l'ai dévorée, Hal est vraiment le meilleur des pires héros XD
Faut attendre l'avis du grand chef, mais ça ira vite je pense /pan/





N'hésitez pas à nous contacter au moindre problème, même -et surtout- s'il vient de nous !
"Considère celui qui te fait voir tes défauts comme s'il te montrait un trésor."
Bouddha
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MessageSujet: Re: Hal Jordan - Des vertes et des pas mûres...   Lun 3 Juil - 14:01
C'est validé de mon côté (:
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Morrigan Donnally
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Gay as fuck.

MessageSujet: Re: Hal Jordan - Des vertes et des pas mûres...   Lun 3 Juil - 15:11
Dit, ton anneau..... Il peut vraiment créer n'importe quoi ...?





#0066cc
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Hal Jordan
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MessageSujet: Re: Hal Jordan - Des vertes et des pas mûres...   Lun 3 Juil - 15:24
Merci Jokey =D

Oui Morrigan. N'importe quoi, à quelques exceptions prés.
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MessageSujet: Re: Hal Jordan - Des vertes et des pas mûres...   
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Hal Jordan - Des vertes et des pas mûres...

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